Quiconque, frauduleusement, aura accédé ou se sera maintenu
dans tout ou partie d'un système de traitement automatisé de données sera
puni d'un emprisonnement de deux mois à un an et d'une amende de 2.000 Frs
à 50.000 Frs ou de l'une de ces deux peines.
Lorsqu'il en sera résulté soit la suppression ou la modification de
données contenues dans le système, soit une altération du fonctionnement de
ce système, l'emprisonnement sera de deux mois à deux ans et l'amende de
10.000 Frs à 100.000 Frs.