Charte du CICT
Charte du bon usage
des ressources informatiques du CICT
La charte est aussi disponible au format postscript ou texte simple.
La présente charte a pour objet de définir les règles d'utilisation des moyens
et systèmes informatiques du CICT.
Champ d'application de la charte
Les règles et obligations ci-dessous énoncées s'appliquent à toute personne
-- étudiant, enseignant, chercheur, personnel administratif et technique --
utilisant les ressources informatiques du CICT.
Le respect des règles définies par la présente charte s'étend également à
l'utilisation des systèmes informatiques d'organismes extérieurs au CICT,
accessibles par l'intermédiaire des réseaux auquel le CICT est connecté.
Conditions d'accès
Chaque utilisateur se voit attribuer un compte informatique et un mot de passe
qui lui permettront de se connecter sur l'une des machines du CICT.
Le compte informatique est strictement personnel. Chaque utilisateur est
responsable de l'utilisation qui en est faite. Nul n'est autorisé à
utiliser le compte d'autrui sans son autorisation expresse.
Le mot de passe, clé personnelle d'utilisation du compte, ne doit correspondre
ni à un mot, ni à un nom propre, et ce dans quelque langue que ce soit.
Chaque utilisateur s'engage à ne pas communiquer son mot de passe à qui que ce
soit.
Respect des règles de la déontologie informatique
Chaque utilisateur s'engage à respecter les régles de la déontologie et
notamment à ne pas effectuer des opérations qui pourraient avoir pour
conséquence :
- de masquer sa propre identité ;
- de s'approprier le mot de passe du compte d'autrui ;
- d'altérer des données ou d'accéder à des informations appartenant à
d'autres utilisateurs du réseau sans leur autorisation ;
- de porter atteinte à l'intégrité d'un autre utilisateur ou à sa sensibilité,
notamment par l'intermédiaire de messages, textes ou images
provoquants ;
- d'interrompre le fonctionnement normal du réseau ou d'un des systèmes
connectés au réseau ;
- de modifier ou de détruire des informations sur un des systèmes
connectés au réseau ;
- de se connecter ou d'essayer de se connecter sur un site sans y être
autorisé.
La réalisation d'un programme informatique ayant de tels objectifs est également
interdite.
L'utilisateur qui contreviendrait aux règles
précédemment définies s'expose au retrait
de son compte ainsi qu'aux poursuites
disciplinaires et pénales prévues par les
textes législatifs et règlementaires en vigueur.
Les administrateurs des systèmes du CICT peuvent être amenés à surveiller de
maniére précise les sessions des utilisateurs. Cette surveillance exceptionnelle
est effectuée en cas d'agissements suspects et en liaison avec le responsable
administratif du projet.
Dans le but d'éviter "l'introduction de données dans un système ou la suppression
ou modification des données qu'il contient" [Article 462-4], une protection contre
les virus est installée devant le serveur de messagerie du CICT. Tout message, émis
et reçu, porteur d'un virus sera automatiquement rejeté et une notification sera
alors envoyée à l'émetteur et au destinataire pour les prévenir.
Textes législatifs et règlementaires
( Les informations données ici sont données à titre d'exemple, cette énumération
n'a aucun caractère exhaustif. )
La Section Disciplinaire de l'Université est compétente à l'égard des utilisateurs
enseignants et étudiants qui agiraient d'une manière non conforme aux
termes de cette charte.
La commission administrative paritaire siégeant en Conseil de Discipline,
traite quant à elle les cas concernant les personnels ITAOS.
De plus, le Président de l'Université Paul Sabatier, pourra si nécessaire,
engager des poursuites au niveau pénal.
Sanctions règlementaires
Les sanctions disciplinaires applicables aux étudiants sont :
- L'avertissement ;
- Le blâme ;
- L'exclusion de l'établissement pour une durée maximum de cinq ans ;
- L'exclusion définitive de l'établissement ;
- L'exclusion de tout établissement public d'enseignement supérieur
pour une durée maximum de cinq ans ;
- L'exclusion définitive de tout établissement public d'enseignement
supérieur.
Sanctions pénales
Extraits de la loi du 5 janvier 1986 relative à la fraude informatique,
dite Loi Godefrain.
- Article 462-2
-
Quiconque, frauduleusement, aura accédé ou se sera maintenu
dans tout ou partie d'un système de traitement automatisé de données sera
puni d'un emprisonnement de deux mois à un an et d'une amende de 2.000 Frs
à 50.000 Frs ou de l'une de ces deux peines.
Lorsqu'il en sera résulté soit la suppression ou la modification de
données contenues dans le système, soit une altération du fonctionnement de
ce système, l'emprisonnement sera de deux mois à deux ans et l'amende de
10.000 Frs à 100.000 Frs.
- Article 462-7
- La tentative des délits prévus par les articles 462-2 à 462-6 est punie des
mêmes peines que le délit lui-même.
- Article 462-8
- Quiconque aura participé à une association formée ou à une
entente établie en vue de la préparation concrétisée par un ou plusieurs
faits matériels, d'une ou de plusieurs infractions prévues par les articles
462-2 à 462-6 sera puni des peines prévues pour l'infraction elle-même ou
pour l'infraction la plus sévèrement reprimée.
La charte est aussi disponible au format postscript ou texte simple.
Mis à jour le 15/06/01
CICT
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